Les nuances s’effacent

Quand l’image se substitue aux mots, le sens de l’écriture s‘évanouit et la dictature du manichéisme triomphe.

L’image immédiate frappe, cogne et tue! Elle interdit la nuance et l’entre les lignes qu’elle cherche délibérément à gommer.

La transmission de l’humanité par l’écrit s‘efface au profit de la prise instantanée de la barbarie grossière : scandalisés au début des matchs de foot avec des têtes humaines coupées, en passant par les mises en scènes des décapitations présidentielles avec du sang de bœuf, nous nous habituons aux présentations de décrets signés au bureau ovale outre atlantique……. le même rejet de la culture humaine a laquelle on assimile les élites. C’est tellement populaire!

A quand le referendum pour la restauration de la peine de mort, mais seulement pour les tueurs d’enfants, les violeurs et les terroristes ?

Pour les juifs, les pédés, les noirs on peut attendre !

Apres les gilets jaunes: le vomi jaune

Après les manifestations des „Gilets jaunes“ aux motivations compréhensibles et intelligibles, consécutives à 40 ans d’immobilisme politique en France, ne reste malheureusement que le „vomi jaune“!

Un aggloméré liquide de manque de respect d’autrui, d’intolérance, d‘antisemitisme, de racisme contre les couleurs, les orientations sexuelles, les intellectuels, les autres pas comme chez nous …..

Quand on brûle les poupées, quand on fait des saluts hitleriens déguisés, quand l’etre humain se transforme en foule en furie, prête à lyncher les policiers, les vieux, les riches, les juifs, les noirs, les homosexuels, les autres, tous les autres, quand la foule crie à mort les …. l’individu renonce à son humanité et se prépare à la conséquence de l’abandon de toute retenue civilisée – la guerre et la destruction – c’est l’avinilisation de la France par renonciation à sa culture – les lumières s’éteignent !

No pasaran!

Rallumons les lumières partout – ne restons bas les bras croisés – mobilisons nous contre la haine, l’intolérance et l’irrespect d’autrui – soyons démodés!!

Mesdames, Messieurs, Bonjour

Le titre de ce Site correspond à la traduction littérale d’une expression montagnarde bavaroise. Cette expression décrit le désarroi et la perplexité de l’observateur du monde face à ce que ses yeux et ses oreilles sont forcés de percevoir:

  • en descendant dans la rue,
  • en prenant le métro – ce que l’observateur évite dans la mesure du possible,
  • en ouvrant son Smartphone de façon addictive,
  • en feuilletant les journaux Français autres que le « Le canard enchainé »,
  • en consultant les applications télé-actualité,
  • en s’asseyant à la table d’un restaurant étriqué Parisien avec pour voisins des testeurs des derniers parfums synthétiques à fort pouvoir olfactif.

L’observateur reste coi et lorsqu’il cherche les raisons à ce qu’il voit, l’explication la plus courte tient dans cette expression des montagnes aperçues de loin pendant son enfance….

Bienvenu sur le site de « On-leur-a-chié-dans-la-cervelle » et ca fait mal.