Quand l’image se substitue aux mots, le sens de l’écriture s‘évanouit et la dictature du manichéisme triomphe.
L’image immédiate frappe, cogne et tue! Elle interdit la nuance et l’entre les lignes qu’elle cherche délibérément à gommer.
La transmission de l’humanité par l’écrit s‘efface au profit de la prise instantanée de la barbarie grossière : scandalisés au début des matchs de foot avec des têtes humaines coupées, en passant par les mises en scènes des décapitations présidentielles avec du sang de bœuf, nous nous habituons aux présentations de décrets signés au bureau ovale outre atlantique……. le même rejet de la culture humaine a laquelle on assimile les élites. C’est tellement populaire!
A quand le referendum pour la restauration de la peine de mort, mais seulement pour les tueurs d’enfants, les violeurs et les terroristes ?
Pour les juifs, les pédés, les noirs on peut attendre !